Le Val Joyeux

Cette page reflète un ensemble de constats avec la population et repose sur des éléments relatés de la vie du quartier et de son passé. Elle servira de base de travail qui devrait être étayée par une participation plus large du quartier.

Les débuts de développement de la zone du Val Joyeux et du pont de Biais remonte aux années 30.

Cette zone très excentrée par rapport au cœur de la ville voyait alors au début du dernier siècle la construction de quelques résidences secondaires derrière le pont de Biais pour des parisiens ou des boulonnais.

L'urbanisation des années 60 et ensuite la construction de la zone pavillonnaire dans les années 70-80 en font un véritable quartier pour des familles qui s'installent sur Villepreux.

Le val Joyeux Vue Aérienne

Sur un plan historique, au treizième siècle, ces terrains le long de la forêt étaient le théâtre d'une zone de combats entre les troupes de Charles le Mauvais, Roi de Navarre, qui campaient sur la zone pendant plusieurs mois et les troupes du dauphin de Charles V.

Dans les années 60, des vestiges historiques de guerre de cette époque (armures, ossements) sont retrouvés sur cette zone. Ils ont été récupérés et confiés au musée de St-Germain-en-Laye.

Aujourd'hui, dans le quartier du Val Joyeux, l'avenue Bois Bataille fait référence à cette histoire.

La particularité du quartier de Val joyeux est d'être enclavé. Cette particularité non seulement pénalise les habitants par rapport au reste de la ville mais crée de nombreuses problématiques jamais résolues, ni prises en compte.

Tout en étant un quartier agréable aux abords de la forêt, le quartier dispose d'une seule voie d'accès unique à une voie desservant les 500 maisons du quartier. Celle-ci a posé et posera de nombreux problèmes au quartier et à son développement.

Vue d'une rue fleurie au Val Joyeux

En outre, les nouvelles constructions d'immeubles qui tranchent avec l'esprit pavillonnaire du quartier augmenteront de 126 logements soit presque de 25% la population de ce quartier.

Cependant la construction d'immeubles à la verticale est plus rentable pour le constructeur et pour la ville. Pour cette raison les nouvelles constructions tranchent avec l'esprit pavillonnaire du quartier.

Avec cette densification, il se pose également une question de sécurité dans le cas de blocage de la seule voie d'évacuation ou d'accès du lotissement.

A cette configuration, s'ajoute le supermarché Carrefour du Val Joyeux qui est essentiel mais qui génère également un flux de clients extérieurs au quartier à prendre en considération.

Nous comprenons aisément que l'accessibilité de la zone devient un problème constant et essentiel pour les habitants et la sécurité et qu'aucune solution n'a été retrouvée, ni réfléchie en amont depuis 30 ans.

En 2007 l'incendie d'un véhicule sur la voie d'accès a bloqué tout le quartier et les clients du Carrefour. Pourtant il n'y a pas eu de retour d'expérience à ce jour. Il faut souligner que la station service très utile représente également un risque potentiel à l'entrée du quartier qui doit guider à trouver des solutions de voierie.

Le second problème à nos yeux est représenté par la distance par rapport aux écoles, au collège et au lycée de plus d'un kilomètre avec la nécessité pour les plus jeunes de traverser plusieurs axes routiers très passants, d'utiliser un véhicule ou un transport en commun pour s'y rendre.

Initialement, les enfants étaient scolarisés aux Clayes-sous-Bois plus proches. Aujourd'hui ils sont affectés aux écoles de Villepreux.

L'augmentation démographique de cette zone avec les nouvelles constructions risquent fort d'amplifier ces problèmes.

Voie d'accès Val Joyeux
Voie d'accès Val Joyeux

Le troisième écueil est l'absence de terrain de sport et d'installations sportives qui sont excentrés et installés à l'opposé du Val Joyeux.

Rien n'a été pensé pour une structure sportive au Val Joyeux pouvant également servir à une partie des habitants des quartiers proches de la Haie Bergerie.

Terrain et complexe sportif Le Trianon - Le Prieuré à l'opposé Val Joyeux

Sur le plan des commerces locaux, le petit centre commercial peut répondre à la population. Cependant pour la vie du quartier, les habitants peuvent regretter le manque de commerces de proximité typique et artisanal comme une boulangerie artisanale qui pourrait fonctionner dans un quartier à forte population.

Sur le plan sécuritaire, certains habitants se plaignent d'incivilités et de l'insécurité. Cette question devra être étayée plus précisément en collaboration avec les habitants.

Ces constats constituent une première photographie du quartier du Val joyeux à Villepreux qui nous a servi de base de travail.

Pendant notre campagne électorale, nous avions estimé urgent à agir et nous avions élaboré des solutions concrètes.

Aujourd'hui, nous souhaitons une discussion avec les habitants de ce quartier et de la Haie Bergerie pour enrichir nos constats et trouver des solutions et un consensus sur les solutions à apporter.

Article rédigé K. Golgolab

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